Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/07/2015

Super cadeau !

   C'est donc mon anniversaire aujourd'hui, oui, merci, merci !!!

Et ce matin comme chaque jour, malgré les affreuses douleurs articulaires, je vais faire ma gratte...

Je repartais sans un centime vaillant quand tout à coup je vois un paquet de cigarettes assez suspect, chiffonné mais renflé. En me baissant, j'aperçois un petit bout de papier BLEU qui en dépasse.

Le paquet en main, je tire sur le bout de papier, c'est un billet de 20 €... qui en enserre un second, soit bingo : Déjà 40 balles !

Mais il reste du "papier" dedans. Je tire et apparaissent alors un billet de 10 € + un de 50 €, soit, si je compte bien, la somme totalement rondelette de 100 EUROS.

Voici le film de la scène reconstitué à la maison :
anniv3.jpg
anniv2.jpg
anniv.jpg
Et bien les ami(e)s, la vioque qui fête ses 67 ans ce jour s'en va joyeusement remplir son frigo gratos !

Encore un coup de mon ange gardien ? Possible ! Mais surtout, la "chose" se trouvait devant une paillote de luxe, le client avait sans doute payé son super cocktail à 100 € avec un billet de 200 €, il aura enfourné le solde comme un cochon dans son paquet de clopes en écrabouillant les 2 malheureuses cigarettes restantes... Ensuite, il sera sorti carrément pompette et n'aura pas fait cas de son paquet de tabac qui tombe par terre.... J'adore la saison estivale !

29/07/2015

On sourit ?

   La méditation du jour vous est offerte par Alexis :
alexis.jpg
Bonne journée à toutes et à tous !

meduse.jpg

02:36 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (12)

27/07/2015

Mon pote le gitan (vieille chanson de Mouloudji)

  Même pas j'arrive à croire ce qui m'est arrivé...

Un matin vers les 5 heures, je marche en trainant la patte devant un trio de jeunes hommes sortant de la discothèque.
Quelques secondes après, je me sens arrosée de bière. Et je déteste la bière que j'ai toujours assimilée à la pisse de cheval....
Je me retourne, les seules personnes qui ont pu agir ainsi sont ces trois gars, des gitans bien habillés.

Je gueule en les avertissant de se tenir à carreaux s'ils ne veulent pas voir leurs jolies figures lardées à coups de lame.

Car voilà bien mon problème : Je ne suis pas du genre à tendre la joue gauche et puis il faut être clair :
J'ai toujours aimé me battre, j'ai même fait une analyse pour essayer d'arranger cet état. Comme le chantait Nougaro "les mémés aiment la castagne" et je suis une mémé qui aime la castagne !

Sauf que seule contre trois... c'était pas gagné !

Les jeunes m'embrouillent en me jurant que ce n'est pas eux, je ne les crois pas et fais un effort terrible pour ne pas sortir le cutter de ma poche.... Après tout, je ne suis pas blessée, il fait nuit noire, il y a un monde fou qui déambule, j'ai pu me tromper et puis ce n'est que du liquide malodorant..
4_d0z9b.jpg
A peine avais-je fait quelques pas en ayant la nausée à cause de l'odeur, que je reçois à nouveau une petite douche à la bière.
Là c'est trop, j'hésite entre sortir la machine à baffes ou le cutter, je choisis l'outil coupant mais nous nous trouvons à proximité de la boîte de nuit ; un des vigiles qui fait la vigie du haut de son double mètre voit la scène et arrive en courant, me désarme et me demande de garder mon calme parce que c'est moi qui irais en cabane et pas eux.
Puis le vigile attrape les trois gitans et les colle au mur, leur parle fermement mais afin de ne pas exploser, je préfère m'en aller, je n'entendrai pas le discours de mon ange gardien... Bel ange au demeurant, grand black baraqué et adorable hors travail.

Quelques jours plus tard, que vois-je ? Les trois mêmes lascars arriver droit sur moi.
Je saisis mon cutter... au cas où.
L'un des gitans s'avance et demande très poliment à me parler. Je m'en méfie comme de la peste mais j'attends la suite et la suite la voilà :

- Bonjour madame, mes amis et moi -qui sommes responsables de l'acte irrespectueux de la semaine dernière- voudrions vous présenter nos excuses.

- Allons bon... je vous écoute !

- Nous avons agi comme des cons, on avait trop bu et si quelqu'un avait fait ça à notre grand-mère, nous aurions eu la haine. Est-ce que vous acceptez nos excuses et la promesse (les trois portent la main sur le cœur) que ça n'arrivera plus jamais ?

- Très bien, j'ai envie de vous faire confiance.

- Oui, mais dans notre culture, on doit se serrer la main pour conclure un pacte.

- Faut pas qu'on mélange nos sangs et qu'on fume le calumet de la paix, quand même ? (sourires)

Et nous nous serrons les mains. Le chef de la bande ajoutera :

- Désormais vous faites partie de notre famille. Si quelqu'un vous cause des problèmes, nous sommes là tous les soirs, venez nous trouver, on vous défendra.

Tout en parlant, il sort de sa poche un billet de 10 € et explique :

- Prenez cet argent, vous avez dû laver tous vos vêtements, ça compensera les frais.

Un brin interloquée, je quittais ma nouvelle tribu en filant direct à la discothèque chercher le beau vigile.

- Salut ! Écoute, j'ignore ce que tu as raconté à mes agresseurs la semaine dernière et je ne veux pas le savoir, c'est ton trip, mais en tous cas je te remercie sincèrement. Et je lui raconte ce qui vient de se passer...

Le vigile -satisfait de ce dénouement- m'explique qu'il suit (comme ses collègues) des formations en psychologie appliquée et que son rôle n'est pas de cogner mais de faire respecter l'ordre en ouvrant le dialogue, pas toujours évident avec des gens alcoolisés...
N'empêche que j'irai pas lui chercher des noises à ce garçon, il me transformerait en petit bois vite fait, bien fait, lui... quant aux trois autres, sûr que je pouvais me les faire !