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22/03/2017

Quand les journalistes ne sont pas muselés...

   Lundi soir dans QUOTIDIEN à 19h20 sur TMC, une jeune journaliste révèle (preuves à l'appui) les emplois parlementaires fictifs des deux filles (dont une âgée de 15 ans) de notre ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, ce dernier ayant eu la sage attitude de donner sa démission au gouvernement dès le lendemain.

J'aime cette équipe de journalistes aussi teigneux que sympathiques. Pas de racontars, pas de bruits de chiottes, des faits, rien que des faits.
Ils enquêtent aussi sur les émoluments (non contrôlés) des députés, ça va faire mal, bientôt il y aura forcément des conséquences...

Pourquoi QUOTIDIEN est-il aussi libre de ses investigations et révélations ?

Tout simplement parce que si les bureaux sont à Paris, le siège n'est autre que Télé Monte Carlo, sur la Principauté de Monaco.
Royauté hors frontière et amie peut-être mais Liberté d'expression, sûrement.

Monsieur Yann Barthès, vous êtes courageux de diriger cette équipe sans la museler, je me régale chaque soir et c'est un bonheur de voir des jeunes aussi combatifs, acharnés, sincères, attachants... dépourvus de langue de bois ; ça fait un bien fou, merci !
C'est aussi une vengeance pour des français comme moi, auxquels on ampute 3 euros sur une squelettique allocation logement, qui ne peuvent ni se nourrir ni se soigner correctement alors que l'argent public est dilapidé et volé par des pourris qui prennent tranquillement les décisions de pomper le pauvre peuple.

22/02/2017

Quand un fils de marin a les pieds sur terre...

   Une brève entre cousins-cousines.

On l'a presque vu naître ce Prince Jean, fils d'Alexis 1er, seulement voilà, l'enfant ne cesse d'estomaquer son père, que ce soit par ses préférences alimentaires ou ludiques...

Je recopie la prose d'Alexis parce qu'elle m'a fait tordre de rire :

" Je t’envoie une photo de Jean avec ses lunettes. Ça lui donne un air (encore plus) malicieux je trouve.
Le cliché a été pris lors de son passe-temps préféré : prendre le tram… Il en est raide-dingue.
Il faut d’ailleurs avoir le cœur bien accroché car lorsqu’il en aperçoit un, nous avons le droit à :
cri.jpg« PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA, UN TRAM !!!!! ».

C’est un peu flippant la première fois (surtout quand tu conduis…). "
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25/01/2017

Hiver 1956, restons dans la froidure...

   Qui s'en souvient ?

Certainement pas les moins de 20 ans... Mais même les plus jeunes d'entre vous ont forcément entendu parler de ce février glacial.

Afin d'illustrer ce billet inspiré par Martine, j'ai choisi un florilège de photos d'époque, de différentes régions et j'en remercie les possesseurs auxquels elles sont empruntées via différents blogs.

D'abord, la carte Météo France de février 1956 :

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Voilà, hein ! Ne nous plaignons pas trop !!
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La Loire prise par les glaces.

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Idem pour la Nièvre.

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La Côte d'Azur n'est pas épargnée.

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Les centre-villes souffrent autant.

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Le port de Noirmoutier.

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Bien sûr, les températures négatives créent aussi ce genre de merveille...

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Cette statue habillée de glace se trouve "chez moi", en Avignon, dans un parc de la ville.

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Toujours en Avignon, le Rhône semble figé sous le célèbre pont...

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Tous les oliviers ont gelé dans le Sud et les rageux qui les ont arrachés s'en sont mordus les doigts : Un olivier ne meurt jamais.

Voyez sur cette vieille photo : Les rejets ont donné de nouveaux arbres.

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Et là, sur les souches énormes comme les témoins pétrifiés de 1956, les oliviers ont repoussé.

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Le bras mort du Rhône en Avignon : J'ai cette image dans ma tête, j'avais 8 ans.

Un matin, il fut impossible d'ouvrir la porte pour partir à l'école : La neige la bloquait ; mon père était passé par une fenêtre épargnée afin d'aller dégager le devant de la maison.

Le ravitaillement était impossible, chez nous il y avait 1,80 mètre de neige. Pas de téléphone, pas d'électricité, les plus chanceux survivaient grâce à leur cheminée.

Alors, hein, on ne se plaint pas mais... essayons quand même de stocker quelques denrées au cas où...

Petit nota : Nous allions quand même en classe. Mon pépé glissait des cailloux chauds dans mes poches et les enfants de mon quartier faisaient ensemble et à pieds les 5 km qui les séparaient de l'école.
Cela serait-il possible aujourd'hui ?
Je ne le pense pas pour diverses raisons....