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19/06/2016

L'homme qui mettait les enfants en prison et les oiseaux en cage

   Ce billet n'a rien à fiche sur un blog de tisanes, c'est évident, mais je ne sais tellement pas quoi faire (si toutefois il faut intervenir) que l'écrire apaisera peut-être l'effervescence dans ma caboche...
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Je vis à proximité d'un homme qui a acheté un enfant en toute légalité = mariage, procréation naturelle, divorce rapide convenu et garde exclusive du petit.

Jusque là -me direz-vous- si un homme est en mal d'enfant comme une femme peut l'être, pourquoi pas ?
Là où l'affaire se corse, c'est que le papa en question avait 70 ans lors de la naissance du petit Simon.
Je dis "Simon" pour ne pas citer son vrai prénom qui traduit en Français signifie "ton père est un Dieu du Savoir"... Froid dans le dos ? Ce n'est que le début, hélas.

Simon a 10 ans aujourd'hui et ressemble plus à une endive poussée dans une cave obscure qu'à un garçonnet qui vit en bord de mer : Blafard voire livide, de très petite taille et maigre (tout comme papa), plein de tics nerveux, blondinet mignon quand même, important retard scolaire.
Simon a été programmé pour être le bâton de vieillesse de son père, il est sa chose, chose dont il dispose comme bon lui semble de façon à créer son clone intégral et avoir l'emprise totale sur l'enfant :

- Du sport tu ne feras point car je ne suis pas sportif, pas question que l'enfant soit meilleur que moi dans quelque domaine que ce soit.

- Des copains tu n'auras pas car je dois être ton seul ami, le centre de ton univers et le maître de tes divertissements.

- Aux voisins tu diras "bonjour" mais tu ne parleras pas (des fois qu'ils puissent t'apprendre quelque chose !)
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- D'animal de compagnie tu n'auras point excepté un canari qui s'ennuiera tout seul enfermé dans une cage ridiculement étroite.

- D'aucune activité tu ne seras épris exception faite de la bicyclette que tu pratiqueras avec moi : Donc pas de roller, pas de baignade, pas d'activité de groupe (centre aéré, club informatique, arts plastiques...) qui pourrait te donner l'idée de ce que signifient les mots liberté, échange, partage, apprentissage, créativité...

- Des horaires traditionnels tu te délivreras. Comme papa, tu te mettras au lit vers 2 heures du matin, pas avant, nous avons tant à faire ensemble enfermés dans 25 m2 ! Nous jouerons aux jeux vidéo et nous regarderons tard le soir les programmes télévisés réservés aux adultes.... d'ailleurs, le logement étant exigu, nous dormirons ensemble....

- De l'école publique tu ne connaîtras rien, elle nous ferait lever trop tôt et puis quantité de voyous y font la loi... Pas de souci, même s'il n'est pas conforme à notre religion, dans un établissement privé tu seras instruit. C'est très bien le privé, les cours ne commencent qu'à 9 heures et il n'y a pas classe le samedi...

- A la cantine, tu ne resteras point. Manquerait plus que tu t'y fasses des amis, que tu y découvres le rire et que tu aimes une autre tambouille que la mienne !

Les mercredis, samedis et dimanches, Simon et son père se réveillent vers 14 heures. La technique du réveil tardif permet à ses adeptes de ne pas préparer à déjeuner, le petit déjeuner suffira jusqu'au dîner. Sauf qu'un enfant en pleine croissance aurait besoin de trois repas par jour.
Vers 16 heures, on ira "prendre l'air" en faisant le tour du quartier à vélo. Ensuite, nous ferons les devoirs.
Et là, le père crie si fort sur son enfant que c'est parfois insupportable.

- Simon, tu m'as répondu de façon irrespectueuse, demande-moi pardon à genoux !
- Pardon papa...
- Simon, est-ce que tu m'aimes ?
- Je t'aime papa...
- Je n'ai pas bien entendu !
- Je t'aime très fort mon papa d'amour...

Je ne les vois pas, mais j'entends les sanglots étouffés, je sais que les larmes coulent... dans un cruel flot d'amour.
"Simon et l'algèbre ça fait deux" me fournira le père comme excuse le lendemain, en me croisant dans le hall.
Nos logements étant construits en béton armé (le meilleur conducteur phonique) avant que n'existent les normes d'isolation, nous entendons tous des choses que nous préfèrerions ne pas entendre.

En France, la loi ne réprime que les violences physiques perpétrées sur les mineurs, pas les violences morales et puis -finalement- il n'y a pas violence à proprement parler... MAIS C'EST PIRE !
Ce que Simon vit, enfermé comme un rat de laboratoire, n'est-ce pas aussi de la violence ? Vivre à 10 ans comme s'il en avait 80, ce n'est pas traumatisant ? Ou bien c'est moi qui ne pige que dalle...

On ne doit pas se mêler des "affaires des autres" et ne jamais juger à la hâte d'autant que les dérangés du bocal sont assez malins pour avoir prévu toutes les parades.
Le hasard veut que je sois amie avec la directrice de l'école où va Simon.
J'ai pu lui faire part de mes craintes et de mon ressenti à plusieurs reprises. À aucun moment elle n'a souri ou m'a coupé la parole pour me dire "Maryse, arrête ton délire", son visage est toujours resté grave (comme si je ne lui apprenais rien) et -respectant son devoir de discrétion- elle n'a pu que confirmer ceci :

Simon a 2 ans de retard au niveau du développement mental et physique. Quant au retard scolaire, elle a convoqué le papa x fois pour lui dire que son fils dort chaque matin très profondément sur sa table.
L'enfant manque de sommeil, il devrait aller au lit de bonne heure et le professeur ne peut combler l'énorme déficit que ce manque de présence implique.

Réponses du père (enveloppées dans un verbiage savamment organisé) : "Je me charge du retard, je fais travailler Simon à la maison. Il est comme moi cet enfant, il n'a pas sommeil le soir !"

La directrice -aidée par un médecin scolaire- a fourni au père de Simon un calendrier qui permet de recadrer le rythme du sommeil tout en douceur, en se couchant 10 minutes plus tôt pendant 2 semaines, puis lorsque ce décalage est acquis, on avance encore le coucher de 10 minutes et ainsi de suite, jusqu'à parvenir à un endormissement vers les 21h.
À l'évidence, rien n'a changé. Le père se couche à 2 heures du matin, son fils DOIT en faire autant, fin de la discussion...

L'homme a parfaitement verrouillé sa défense face à un éventuel signalement aux services de protection de l'enfance :
En bon père de famille attentif et concerné, il s'est fait élire président des parents d'élèves, il se montre très affable avec tout le monde, il amène chaque jour Simon en voiture et vient le chercher le midi et le soir sans défaillir. Les devoirs sont faits. L'enfant est correctement vêtu et ne porte aucune marque de souffrance physique.
Amen.

02:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (16)

Commentaires

mais la mère dans tous ça aucun droit de regard ??? un enfant qui dort avec son père a cet âge pas très sain tous ça, et a mon avis pas normal . c'est sur, difficile de se mêler des affaires des autres, mais se renseigner auprès d'une assistante sociale , dans un premier temps sans donner de non juste pour voir si quelque chose est possible...l'abus de pouvoir d'un père en vers son enfant je ne sais même pas s'il est possible d'y remédier.

Écrit par : mansais | 19/06/2016

Bonjour Maryse,

Excusez moi, mais je ne sais pas vraiment et comment me servir de l'URL demandée, j'espère que vous recevrez cet email.

Si dans tous les cas on doit se mêler de ces affaires concernant les enfants, sinon c'est de la lâcheté.

Marthe.

Écrit par : Marthe Boutreau | 19/06/2016

Oh bin Nizou, tu as perdu ton pseudo ? ;-)
Vrai que l'abus de pouvoir, lorsqu'il ne va pas jusqu'à la séquestration... c'est impossible de le quantifier ni de s'en mêler.
On est certain que d'une seule chose : Cet enfant sera un psychopathe, il ne peut en être autrement et si on lit les récits des enfances des pervers et des criminels, sans les excuser, on retrouve des traits communs aussi lamentables.

Quant à la mère (le père s'en vante assez) elle n'a été qu'une porteuse de passage.

Coucou Marthe ! Pour me contacter par mail, clique sur "me contacter" dans la colonne de droite, au-dessus du calendrier. Mais pas grave.
J'avoue que fondamentalement je suis de ton avis, j'ai mauvaise conscience en entendant ce que j'entends, alors que ça se passe au-dessus de ma tête.

Écrit par : Maryse | 19/06/2016

Ton témoignage fait froid dans le dos... Si la directrice d'école est au courant, c'est à elle de faire un signalement auprès des services sociaux, surtout si le médecin scolaire est prévenu. La maltraitance psychologique existe et peut (et doit) être dénoncée et condamnée. Cet enfant est en danger, physique et moral, c'est du devoir des professionnels de l'enfance d'intervenir !

Écrit par : zaz | 19/06/2016

Tu as raison Zaz, et comme le papa de 80 ans est un petit futé, il a pris les devants en devenant président des parents d'élèves et en se portant accompagnateur volontaire pour toutes les sorties découvertes.
En plus, cela lui permet de tenir son fils en laisse et de l'écarter de toute ouverture d'esprit... La classe est allée visiter Carcassonne, Simon n'a pratiquement rien vu, le circuit pédestre ayant été jugé par le père trop périlleux pour son frêle rejeton.
Et tout est aussi machiavélique, absolument tout, d'excellentes raisons au service du pouvoir absolu.
Je déjeune avec la directrice ce midi, nous allons encore en parler.

Écrit par : Maryse | 19/06/2016

Je suis sidérée... et peinée. Nous savons que tout cela existe mais quand cela devient proche de nous et qu'on nous le raconte, cela fait froid dans le dos.
A ce stade et compte tenu de ce qui a été déjà signalé à l'école, nous ne pouvons souhaitez qu'une chose que très très vite, cet homme crève (il n'y a pas d'autres mots). Même si cela sera un choc pour cet enfant, avec une famille d'accueil aimante, et il y en a, il pourra être sauvé. Prions pour que cela arrive, vite, très vite.... Même si cela choque certains, je suis pour les mères porteuses, celles qui le font et même pour l'argent, mais dans le but de donner réellement la joie d'être parent à des personnes qui ne peuvent pas le devenir naturellement. Mais celle-là, elle devra faire face un jour à sa conscience...
Bon dimanche quand même.

Écrit par : iloula83 | 19/06/2016

Un bon pervers narcissique...
Pas sûr que le pauvre gamin devienne un psychopathe mais un sacré névrosé. C'est triste malheureusement si la directrice et le médecin scolaire sont au courant, faire un signalement est plus que délicat dans ce cas: c'est évident pour nous que ce gosse est maltraité mais aux yeux de la loi, c'est autre chose: il va à l'école, il mange, il a un toit sur la tête et pas de marques de sévices visibles. En gros, tout va bien tant qu'il n'y a pas de marques... ou qu'il ne parle pas :(
Et dire qu'on enquiquine les gens qui veulent adopter alors que des tarés comme ça peuvent faire des gosses autant qu'ils veulent >:(

Écrit par : Sandra | 19/06/2016

bonjour,

un petit coup de fil au:

119
Service National d’Accueil Téléphonique pour l’Enfance en Danger

S'il y a quelque chose à faire, ils le feront.....

Écrit par : Fafa | 19/06/2016

Merci Fafa, Sandra et Iloula. Moi aussi je souhaite un rapide "départ" du père afin que cet enfant soit libéré et je le souhaite un peu trop souvent...

Je reviens donc de ce que l'on aurait pu nommer un déjeuner-débat sur le cas de Simon.
La directrice d'école va faire une demande aux autorités compétentes afin qu'elle puisse modifier son règlement intérieur, je m'explique :

Tout établissement scolaire peut demander l'intervention d'un psychologue qui fera une évaluation (rapport écrit) d'abord en restant plusieurs journées entières dans une classe à but d'observation.
Dans les textes actuels, si le ou la psychologue envisage un travail régulier avec un enfant, LES PARENTS ONT LE DROIT DE REFUSER et de choisir un thérapeute extérieur mais là encore il n'y a qu'un conseil "appuyé" et aucune obligation légale.
La directrice espère voir son règlement ainsi modifié :
Si l'observation du psy révèle qu'un enfant est en danger, il devra pratiquer des tests puis des séances de "travail" obligatoires (tout en étant ludiques) AU SEIN DE L’ÉCOLE, en mettant en avant le rattrapage du retard scolaire.
Et comme dans toute psychothérapie, les parents ne sont pas conviés à y assister.

Perso, je redoute (connaissant un peu l'animal) que le père change illico son fils de cours privé, mais un dossier existerait et suivrait l'enfant.
Autre hic : la démarche nécessite une demande de financement, la lenteur administrative ne jouera pas en faveur de l'enfant...

Écrit par : Maryse | 19/06/2016

C'est un sale égoïste qui ne pense qu'à lui, en ayant un enfant à son âge, tout ça pour que son fils s'occupe de lui bientôt...
Père à 70ans....Dire que j'en ai 43 et je me trouve vieille....
il ne mérite pas d'avoir un enfant. Pauvre gamin, qui doit aimer son père malgré tout...
Je ne comprends pas que la directrice ne puisse pas "agir" rien que pour les "siestes" tous les matins...

Écrit par : Pepou | 19/06/2016

Bonjour. je ne vois pas pourquoi le fait d'être président des parents d'élèves empêche de faire un signalement. Rien que le fait qu'il n'y ait qu'un lit pour le père et le fils peut déjà être l'objet d'un signalement. On peut aussi l'attaquer pour le coucher à 2h du matin.
Essaye d'appeler le 119 Maryse.

Écrit par : Isabelle95 | 20/06/2016

la dinguerie c'est pas une question d'âge et celui-là m'a l'air vraiment atteint.
Une seule chose à faire, appeler le numéro d'enfance maltraitée, l'instit est déjà informée, elle a aussi obligation de faire un signalement.
Mais visiblement, ce type est rien de moins qu'un pervers et le temps joue pour lui, à 10 ans ce pauvre gosse est déjà bien cassé je crois... Ce sont des méthodes de secte tout ça.
Moi j'opterai pour lui pourrir la vie à ce sale type genre appel à la gendarmerie ou police "j'entend de cris, enfant maltraité..." oui je suis d'accord avec Isabelle95, un seul lit ça les ferait sûrement tiquer.
En tout cas ça me fait bouillir des choses pareilles

Écrit par : katell29 | 20/06/2016

Bonjour, J'ai lu, hier soir, avec beaucoup d'intérêt et d'effroi l'histoire du petit Simon... et les commentaires très riches et j'y reviens ce matin.
Je pense, Maryse, que tu te trouves concernée par une histoire bien compliquée à gérer tant par toi que par les personnes qui pourraient ou pourront faire quelque chose pour que cet enfant puisse grandir normalement... j'espère vivement que ce que tu as fait va permettre que Simon voit un peu plus de ciel bleu, de soleil et ait des nuits normales pour ne plus être une endive, comme tu le décris si bien, puisse vivre une vraie vie d'enfant de son âge avec tout ce que cela peut comporter.
Je me sens atterrée, bouleversée par ce genre d'histoires... mais combien d'enfants ont-ils été conçus pour "être pour quelqu'un" mais non pas pour eux-mêmes (je pense notamment aux enfants de remplacement) !?... bien sûr, ce sont souvent des histoires beaucoup moins sordides, moins "réfléchies", il la joue très bien le père, mais toutefois très douloureuses ; ces enfants ne vivent jamais la vie qui devrait être la leur et cela peut continuer jusqu'à, jusqu'à... la mort du ou des géniteurs ?... à moins qu'il y ait signalement ou plus tard, de la part de la personne sous emprise ou une prise de conscience, une rébellion ou que sais-je encore ? pour sortir de ces enfers ; il reste que, même sorti de ces enfermements, le chemin risque d'être long et escarpé avec tout ce qui se joue dans ces situations au niveau psychologique, affectif (comment arriver à délier tous les liens ?) etc...
Des biographies, des romans (si près de réalités) relatent souvent des vécus "d'enfermements" qui peuvent être de tous ordres, "commis" par des personnes qui n'éveillent aucun soupçon voire sont reconnues comme de bonnes et belles personnes... tout cela fait froid dans le dos.
Je souhaite que le petit Simon retrouve la lumière et que toi, Maryse, tu retrouves de la sérénité en voyant ce petit garçon vivre sa vraie vie... en ayant fait ce que tu as fait. C'est sans doute une démarche difficile, courageuse mais qui n'a pas de prix lorsqu'on imagine Simon avoir des étoiles dans les yeux.
Bonne journée à tous ceux de passage... à Barfleur et ailleurs, c'est la fête à la grenouille et aux gastéropodes.

Écrit par : Mongraindesel | 20/06/2016

Bien le bonsoir !

Non bien sûr Isabelle95, le fait d'être président des parents d'élèves n'empêche pas le signalement, cet état lui forge une sorte de bonne réputation, celle d'un homme qui se préoccupe des autres et leur offre généreusement son temps libre.

Nous avons bien avancé et de façon constructive. J'espérais que cette note apaise mes neurones en fusion, que vos commentaires me fassent quitter une sorte de torpeur stérile pour déblayer un chemin mieux balisé.
Donc merci à vous toutes.

L'appel au 119 a permis à la directrice d'école (à qui je suis ravie d'avoir un peu secoué les plumes !!) d'obtenir un interlocuteur pédopsychiatre (un genre de référent) délégué par le Conseil Général et cette attribution sera gratuite.
Pour résumer :
Le médecin (même si ça nous dérange) ne voit pas d'urgence impérative à retirer l'enfant de son milieu mais il va agir autrement, on peut dire "plus finement" car Simon est très fragile et le choc d'un arrachement à son unique famille serait pire que le mal actuel.
Le médecin considère qu'il a un atout important dans sa manche : L'enfant est très intelligent. C'est tout en douceur que son mental sera "réveillé" non pour en faire un rebelle s’opposant à son père mais pour qu'il s'en libère.
Mieux : Même si l'enfant changeait d'école, ce suivi psychiatrique se poursuivrait AVEC OU SANS L'ACCORD DU PÈRE, de même que Simon participera d'office à diverses activités qui ouvriront son esprit et renforceront son corps.
Le travail sera long et délicat mais sera mis en place dès septembre. Le père sera informé par courrier du suivi médical incontournable de son fils.

Autre découverte : La jeune étudiante qui occupait mon logement en 2013 avait déjà signalé "une situation inquiétante" au 119. Le second appel de la directrice a enclenché un processus immédiat.
Dans ce genre de situation, j'ai envie de crier MERCI L'INFORMATIQUE qui permet de tout enregistrer et de créer des recoupements instantanées !

Quant au lit commun, il nous a été rappelé que bon nombre de familles précaires vivent entassés dans des petites surfaces sans que pour autant il y ait des gestes répréhensibles.

Écrit par : Maryse | 20/06/2016

Même si le processus est lent, il est enclenché, c'est une bonne nouvelle. Avec un bon suivi, s'il est intelligent, il s'en sortira mais il y a des années de thérapie en vue. Heureusement, son père est vieux...
J'ai vu des situations où le mal était fait, impossible à redresser car l'environnement toxique était toujours présent et les gosses hélas oubliés lors de la distribution des neurones :-

Écrit par : Sandra | 20/06/2016

La première pierre est posée...
une petite victoire... Je suis contente. Tu nous donneras de temps en temps des news si tu en as? Bonne soirée à toutes

Écrit par : Pepou | 20/06/2016

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